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Lucas Jr

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Messages : 5
Date d'inscription : 10/01/2013
MessageSujet: Lucas Jr Jeu 10 Jan - 3:43







Lucas Jr Hemmings






Informations personnelles


SURNOM : Sunny


ÂGE : 25 ans


ÂGE APPARENT : 22-23 ans bien rond


ANNIVERSAIRE : 22 mars


LANGUE(S) : Anglais/Français


TAILLE : 5''7


POIDS : 165 lbs (que du muscle!)


GROUPE : AB positif


OCCUPATION : Étudiant







Description
physique



Il n'y a rien à dire de réellement captivant sur le physique de Lucas. En tout cas, pas de son point de vue. Il s'agit d'un jeune homme paraissant une ou deux années plus jeune que son âge, dû à son manque de barbe. En effet, sa barbe se s'est décidé à pousser qu'à certains endroits, l'obligeant à se l'épiler plutôt que de la raser. Ce détail anodin le complexe au point de le faire rougir de jalousie lorsqu'il regarde les mannequins à la barbe stylisée. Lucas est un petit blanc américain comme on en trouve un peu partout. Cheveux foncés, yeux bleus, nez droit, corps mi-musclé, mi-maigre de l'étudiant hyperactif qui se nourrit mal et qui passe des nuits blanches à travailler. Son teint, loin d'être blanc neige, est plutôt caucasien semi-bronzé par le chaud soleil d'été qui est reparti se cacher il n'y a pas si longtemps. Il n'a pas de muscles développés comme les joueurs de foot, sinon son cerveau, mais celui-ci ne peut pas courir à sa place ni attirer les jolies jeunes filles... Côté santé, Lucas s'en tire très bien. Il n'a aucune maladie chronique ou dégénérative et ne semble attraper le rhume qu'une fois l'an (avec les échanges de baisers durant le temps des fêtes, on n'a pas trop le choix). Côté habillement, Lucas préfère les vêtements plus classiques, voire démodés, aux vêtements bon chic bon genre des grandes surfaces. Sa garde-robe se compose principalement de ses habits de travail, son uniforme d'école, des jeans et des pantalons propres, des t-shirts aux logos différents comics, des polos et quelques chemises. Ses chaussures préférées sont les souliers de course puisque ce sont les plus confortables. L'étudiant tout à fait normal, le petit air sympathique, les fossettes légèrement creusées par le rire; le genre de type auquel on confierait ses clés de maison sans se poser de questions, quoi! Le genre à s'attirer l'amitié des professeurs et des collègues de classe.

Description
psychologique



Lucas est un mordu de géographie, d'histoire et de lecture, tout particulièrement les comics et les vieux livres. Il n'y a rien comme l'odeur âcre de la poussière d'une vieille bibliothèque pour lui donner des frissons de plaisir et la seule action de tourner les pages d'un ouvrage ravagé par le temps l'immerge d'une profonde satisfaction. À cet effet, Gary Buster a toujours eu la fâcheuse habitude de le surnommer affectueusement « my little bookworm ». Lucas n'y prête même plus attention. Il ne pense pas que l'on puisse changer les gens, il faut les accepter comme ils sont. C'est pour cette raison qu'il ne s'est jamais mis en colère contre son ami, ni même aucune personne en fait.

Outre cette tendance à avoir le « dos large », Lucas a un don pour s'attirer les ennuis. Ce don lui vient de son enfance. Petit, il était d'un caractère renfermé, solitaire, plus doux que les autres garçons de son âge. Cette attitude et son attention particulière à plaire aux adultes lui ont valu les railleries des enfants les plus cruels. Heureusement, Hoatkins et Buster ont toujours été là pour le défendre. C'est à cette époque qu'il a développé la capacité de se placer dans des situations embarrassantes par exprès. Se positionnant lui-même comme fanfaron du groupe, il pouvait s'attirer la sympathie des autres enfants, cacher ses défauts derrière de fausses erreurs et masquer ses sentiments sous le rire. En convenant avec les autres qu'il va de soi qu'il soit ridicule, il arriva à protéger ses émotions de la cruauté des enfants pendant son enfance et son adolescence.

Le désir de plaire aux adultes alors qu'il était jeune est en fait une transposition de la droiture de Lucas. Il aime ce qui est bon, juste et bien, mais c'est une aussi une personne réaliste, terre-à-terre, qui sait reconnaître les maux du monde. Comme presque tous les jeunes hommes de son âge, Hemmings se sent rejoint par l'attitude d'un super héros, qu'il prend d'ailleurs comme modèle. Le sien est Clark Kent, l'homme derrière lequel se cache superman. Clark Kent est un homme galant, droit, intelligent, toujours à l'heure, qui sait honorer sa parole et qui sait faire des sacrifices pour arriver à ses fins. En lui se cache la force de superman, une force présente en tout homme et qui peut se révéler le moment voulu. C'est en imaginant Clark Kent qu'on arrive à se faire une idée précise du caractère du Lucas d'aujourd'hui.

Cette aspiration ne vient pas sans défauts, le premier de tous étant un certain idéalisme que le jeune homme se fait de sa propre personne. Il a de la misère à accepter la critique et a tendance à se protéger derrière son habituelle barrière du rire. Il croit que l'humour peut le sauver de tout. Il est aussi rigide dans sa manière de penser, fonctionnant selon une logique de la droiture et du bien. De la même manière, son entourage le considère comme un zélé au travail et une fleur bleue en amour. Il n'est pas faux de dire que Lucas n'est encore qu'une jeune pousse se prenant pour un arbre.

Il n'a jamais eu le courage de le dire à ses meilleurs amis, de peur de leur déplaire, mais il déteste en fait les histoires de peur autant qu'eux les adorent. Il se doute en fait que Buster et Hoatkins sont au courant. Pis encore! Il pense qu'ils savent qu'il sait qu'ils savent et qu'ils en tirent un bien malin plaisir! Il ne croit ni aux esprits, ni aux extraterrestres, ni à tout ce qui échappe à la logique ou à la raison. Il « préfère », surtout, ne pas y croire, puisque toutes ces choses lui donnent froid dans le dos.

Il aime, au contraire, se retrouver avec ses livres ou bien partager de bons moments avec des gens calmes ou des animaux. Il a d'ailleurs pris l'habitude de parler aux animaux depuis la venue de Wellington dans le foyer familial, aussi connu sous le nom de Fat Cat Willy ou Fatty. La pauvre bête devait bien peser une centaine de livres, bien que la mère n'ait jamais voulu admettre le problème d'obésité du chat et s'offusquait chaque fois qu'on l'appelait de l'un ou l'autre des sobriquets.


Biographie


Chaque histoire a besoin d'un héro et chaque héro a besoin d'un nom pour qu'il y ait une histoire. L'histoire de notre héro commencera donc ici par son nom; Lucas Jr. Hemmings. La famille Hemmings est chrétienne pratiquante, c'est pourquoi il était évident de donner au premier fils de la famille un nom reflétant la dévotion et la joie de celle-ci. Aussi fut-il décidé de nommer le nouveau-né Lucas, tout comme son grand-père. Dans la chrétienne, Lucas signifie « soleil ». Il parait que le nom que l'on donne à un enfant forge son caractère. Il n'y a rien de scientifique à cette rumeur, mais le petit Lucas junior fit honneur à son nom, si bien que ses parents le surnommèrent bientôt « Sunny ». Certains des amis plus près de Lucas, les filles notamment, ont repris ce surnom avec enthousiasme. Les hommes, eux, s'en tinrent à Hemmings, comme il est à la mode d'appeler ses camarades par leur nom de famille à un certain âge afin de paraître plus « adulte ».

Lucas Jr. Hemmings est né dans la ville d'Hackberry, dans le compté de Cameron. Il est un natif américain blanc pur à 110 %, tout comme 97,53 % de la population locale. Avec un tel pourcentage de la population provenant de la même ethnicité et par le maintien de préjugés tenant de la pureté de la race circulant dans la population locale, on comprend qu'il existe une forme de répression par rapport aux groupes minoritaires, malgré la date où se déroule notre récit. Hackberry est une ville côtière. L'industrie de la pêche y est bonne, mais c'est surtout l'industrie du transport maritime qui y prospère. On y retrouve, entre autres, plusieurs attractions touristiques navales, une école primaire et secondaire, quelques parcs appartenant à la municipalité et quelques restaurants aux perrons qui s'emplissent des habitués durant les mois d'été. Malgré ces commerces prospères, 9,2 % de la population locale de Hackberry vit dans la pauvreté, ce qui est énorme comparé à d'autres villes d'Amérique, mais qui est la norme, ici, en Louisiane. La ville est simplement trop petite pour accueillir de nouveau commercent et ceux existants se mangent entre eux.

La langue maternelle de Lucas est l'anglais, mais il a été forcé d'apprendre les bases du français à l'école puisque l'usage du français cadien et du créole louisianais se concentre à l'intérieur du triangle cadien, comprenant 23 paroisses à l'ouest de La Nouvelle-Orléans. Ces bases lui étant peu utiles et n'étant pas doué en langues, Lucas a vite fait d'en oublier l'essentiel pour se concentrer uniquement sur les mots d'intérêt général, comme certains jurons qui ne manquaient pas de faire rire toute la compagnie. Lui-même est d'origine anglo-saxonne et, aux dires de ses parents, fait partie d’une très ancienne et très large famille. Ceux-ci lui parlèrent à plusieurs reprises de parents éloignés de cette noble famille, d'un oncle à Northwales, mais Lucas resta toujours persuadé qu'ils s'étaient inventé ce passé admirable parce qu'être descendants de simples colons leur semblait trop morose. Être de réels descendants d'une famille noble, ils ne se contenteraient pas d'habiter dans un trou perdu en pleine Louisiane. Ainsi se résumait la pensée de Lucas chaque fois que ses parents décidaient de lui raconter quelque fait admirable de la famille Hemmings.

Le patriarche de la famille Hemmings, « lord » Scott Hemmings, manœuvre le Navi-47, un pétrolier pour une compagnie dont le nom est de peu d'importance puisqu'elle n'est qu'une filière. Ce métier rapporte une somme généreuse au foyer et permet à la mère Hemmings de mener une vie décente tout en s'occupant à temps plein de la marmaille. Lucas est l'aîné des enfants. Son frère cadet, Stephen, est un vrai petit monstre de 14 ans qui souffre de troubles sévères de l'attention et qui de se fait, ne finira sans doute pas ses études. Stephen devrait terminer dans l'industrie navale, au plus grand bonheur de son père. La plus jeune, Margaret, aussi surnommée Margie, n'a que 8 ans, agit en petite princesse comme les filles de son âge et a les mêmes manières que sa mère, au grand damne des garçons: elle s'inquiète pour tout, ne supporte pas la saleté et fait une crise chaque fois que Lucas aborde le sujet de l'université. La raison de ces réactions anxieuses de la part de la mère comme de la fille est que l'université signifie le départ de Lucas. Mais il ne faut pas s'en inquiéter, cela fait sans doute partie du caractère d'une mère; elle redoute le départ de son enfant bien que celui-ci ne soit jamais à la maison. Malgré les supplications de la gente féminine, il n'a jamais été question pour Lucas de céder. Il n'a jamais été question pour lui de vivre en Louisiane. Il a complété ses études à Hackberry primary school, puis à Hackberry secondary school. Ses recherches sur la géographie et l'histoire de la Louisiane complétées en terminal lui ont valu une bourse qui lui a permis de continuer ses études à l'université. Cette bourse correspondait en fait à la moitié de ses études. Il lui fallut donc travailler dans les parcs jusqu'à ce qu'il ait l'âge de se servir d'une caisse et d'ainsi travailler dans le restaurant du père d'un de ses camarades de classe. L'argent accumulé, il lui fut possible de faire ses valises en direction de l'université d'état de Louisiane, à Bâton Rouge, qui se situe à seulement 171 milles de Cameron... et à 74,2 milles de saint-Charles, où se situe la ville de St-Rosae.

Pour débuter, après avoir trouvé un héros, une histoire a aussi besoin d'un élément déclencheur. Dans le cas de notre histoire, il s'agit d'Hoatkins, l'ami d'enfance de Lucas. Étant de famille un peu plus riche, Hoatkins n'avait pas eu à économiser un somme faramineuse et avait pu entrer quelques années avant Lucas à l'université. Malgré son caractère disjoncté, il tomba sous les faveurs de Miss Megan Flutterbucket, directrice du dortoir des hommes. Grâce à elle, il était entré dans le comité décisionnel des activités du premier cycle et avait pris sur lui les décisions concernant l'intégration des nouveaux. Ainsi, l'année où Hemmings entrait à l'université, chaque nouveau disposait d'une caméra et de quelques semaines pour prendre des photos, effectuer une recherche et démystifier en une ou deux pages un des endroits les plus hantés de Louisiane. Ces articles se retrouveraient dans une parution spéciale du journal étudiant. L'histoire en serait cependant restée là si Hoatkins n'avait pas trafiqué le vote pour que Lucas pige le vieux domaine MacKaelah. En tout cas, c'est ce que Lucas se disait en traversant les 74,2 milles qui le séparaient de St-Rosae à bord de la voiture d'un bon samaritain qui avait bien voulu l'embarquer.

Lucas n'avait pas beaucoup voyagé avec son école, étant donné le peu d'argent dont disposait l'école primaire de la ville. Il se souvenait par contre avoir gardé un cahier scolaire rempli de photos de son voyage à Saint-Charles et de sa traversée du Mississippi. Le groupe scolaire avait surtout visité les villes côtières. À cette époque, Lucas se tenait toujours avec Gary Buster et John Jr. Hoatkins, deux garnements complètement accro des films d'horreur. À l'époque, ils avaient monté un cahier avec les vieux articles de journaux des villes qu'ils allaient visiter. Parmi ces articles revenaient surtout des affaires de meurtre, de suicide, de phénomènes paranormaux entourant certains endroits. Bien entendu, le seul et unique but de cet exercice était de faire faire des cauchemars aux autres enfants pour la durée du voyage au moins et peut-être les mois à venir avec un peu de chance. Parmi ces articles, le manoir MacKaelah revenait plusieurs fois. Gary et John Jr. avaient supplié le professeur chargé du groupe de s'y rendre, mais le vieux chnoque n'avait rien voulu entendre, au plus grand bonheur de Lucas. Il avait espéré que l'histoire en serait restée là, mais il semble qu'un héros n'a jamais son mot à dire sur le rôle qu'il joue dans sa propre histoire...


Autres informations


Il se sert de plusieurs expressions empruntées au vieux vocabulaire anglais et au vocabulaire français. Il mélange souvent les mots pour créer des expressions bien à lui, ce qui ne manque pas de faire rire bien des gens. Il a aussi une dent pour les cornichons sucrés et les bons vieux fish and chips de sa mère avec beaucoup de sauce piquante.



PSEUDO : mimi 2 ou minimimi ou encore Nathan pour les nostalgiques...
AGE RÉEL : 19
DÉCOUVERTE DU FORUM : la fondo qui m'en parle plus que souvent :)
FRÉQUENCE D'ACTIVITÉ : un gros une fois semaine pour pas vous décevoir
CODE DE RÈGLEMENTS :
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MOT À DIRE : bonne lecture! pardon pour les fautes!




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